Entre 2% et 4% des Français souffrent de SAS ©Phovoir Plus alertes, plus jeunes, plus attrayants… Tels sont les qualificatifs donnés à des patients souffrant d’un syndrome d’apnée du sommeil (SAS) deux mois après leur traitement ! Lequel reposait sur l’utilisation d’un appareil nasal à pression positive continue (PPC). Voilà qui mérite explication. Le Pr Ronald D. Chervin et son équipe, de l’Université du Michigan, à Ann Arbor aux Etats-Unis ont mené une étude pour le moins originale. Ils ont recruté 20 patients souffrant d’un SAS et qui ne bénéficiaient pas de traitement par PPC. Les scientifiques leur ont donc proposé […]
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