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C’est une découverte prometteuse qui pourrait permettre à des patients atteints de la maladie de Parkinson d’être diagnostiqués – et pris en charge – bien avant l’apparition des signes cliniques. Une étude, publiée jeudi 13 avril dans The Lancet Neurology, a montré que la protéine alpa-synucléine pouvait être utilisée comme biomarqueur de cette maladie dégénérative du cerveau. Associée à des symptômes moteurs et des troubles cognitifs, la malade se caractérise également par la présence de dépôts d’une protéine, l’alpha-synucléine, dans le système nerveux. Cette protéine, corrompue, peut changer de forme et s’agglutiner au point de nuire aux cellules saines à […]
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