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« L’idée reçue selon laquelle si on a un bon moral, si on reste optimiste, on se battra mieux et on aura plus de chances de vaincre le cancer est fausse », insiste Aurélie Grall, psychologue à Brest (Finistère). Sans compter qu’elle « est très culpabilisante pour les patients ». En effet, face à une maladie grave et aux traitements souvent agressifs mis en œuvre, « l’humeur des patients est naturellement fluctuante », poursuit-elle. Elle est « fonction des bilans intermédiaires, de la difficulté à supporter le traitement, du traitement en lui-même… Certains jours, les patients sont prêts à en découdre, et d’autres ils sont au fond […]
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