Des chercheurs londoniens ont évalué l’impact d’un programme pensé pour le bien-être des enfants réfugiés. Une démarche pensée autour de l’estime de soi, de l’expression des émotions ou encore de la connexion à la nature. Du fait de parcours de vie difficiles, la santé mentale des enfants réfugiés est fortement fragilisée. Pour améliorer leur bien-être, des scientifiques de la Queen Mary University de Londres ont testé l’efficacité d’un programme bien-être. Nommée « Strenght for the journeys » (« Force pour les voyages »), cette approche se base sur l’expression des émotions, les pensées optimistes, l’estime de soi, la connexion avec la nature, la force de caractère. […]
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