Grossesses gémellaires : pas plus de complications après une FIV

[26 juin 2017 - 15h47] [mis à jour le 26 juin 2017 à 15h52]

Parce qu’elles augmentent notamment les risques de prématurité et de petits poids à la naissance, les grossesses multiples sont depuis toujours particulièrement surveillées. Bonne nouvelle : ces complications ne sont pas plus fréquentes quand la future maman attend des jumeaux suite à un traitement contre l’infertilité.

Comme le rappelle le site Jumeaux & Co, les techniques de PMA augmentent fortement les chances d’attendre des jumeaux : 20% des grossesses aidées par la médecine sont concernées, contre 1% des grossesses spontanées. En cause ? Les stimulations hormonales, l’implantation de plusieurs embryons, sans oublier l’âge généralement plus élevé des patientes bénéficiant de ces traitements. Les maternités tardives favorisent en effet la gémellité. Les probabilités d’avoir des vrais jumeaux sont en revanche quasiment les mêmes que pour la population générale (0,6% contre 0,3%).

Une vaste étude rassurante

Les naissances de jumeaux ayant presque doublé ces 40 dernières années, notamment sous l’effet des traitements contre l’infertilité, les scientifiques ont cherché à savoir si ces grossesses gémellaires présentaient des risques particuliers en comparaison avec les grossesses gémellaires spontanées.

Les conclusions de la vaste étude publiée à ce sujet en 2013 sont rassurantes : les FIV et ta technique de PMA baptisée ICSI n’augmentent pas les risques de prématurité et de petit poids à la naissance. Rappelons toutefois que ces complications sont plus fréquentes quand on attend des jumeaux, d’où l’importance d’une surveillance plus soutenue.

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