











Accueil » Médecine » Maladies cardiovasculaires » Infarctus : les jeunes adultes ne sont pas épargnés
© Kleber Cordeiro/Shutterstock.com
L’infarctus du myocarde – souvent appelé par abus de langage « crise cardiaque » – survient lorsqu’un caillot obstrue partiellement ou complètement une artère, entravant ainsi la circulation sanguine vers le muscle cardiaque. Privées d’oxygène, les cellules musculaires du cœur se nécrosent sur une zone plus ou moins étendue. Avec à la clé, des troubles du rythme, une insuffisance cardiaque, voire l’arrêt du cœur.
Longtemps, l’infarctus du myocarde a été associé à l’avancée en âge. C’est d’ailleurs un constat : la maladie concerne surtout les hommes de plus de 55 ans et les femmes de 65 à 70 ans. Pourtant, les sujets plus jeunes peuvent aussi être concernés. Il y a quelques années, l’enquête FAST-MI 2015 nous apprenait que 23,9% des patients admis en unité de soins intensifs pour un infarctus avaient moins de 50 ans. Depuis, de nombreuses études sont venues confirmer que les « crises cardiaques » étaient de plus en plus fréquentes chez les jeunes adultes. « 1 infarctus sur 4 chez la femme survient avant 65 ans contre 1 sur 6 en 2003 », illustre la Fondation Recherche Cardio-Vasculaire.
L’infarctus peut en effet survenir plus tôt si la personne cumule les facteurs de risque cardiovasculaires. Il est impossible d’agir sur certains, comme l’âge et les antécédents familiaux. Mais d’autres sont largement modifiables :
Comment agir ?
Chez l’homme, la douleur enserre la poitrine, irradie vers le bras, la mâchoire. Un essoufflement, des sueurs… Pour les femmes, le signe le plus commun est la douleur ou l’inconfort thoracique. Mais l’infarctus peut aussi se révéler par une fatigue, des palpitations et des nausées.
Devant ces signes évocateurs, l est crucial de prévenir les secours (taper le 15 ou le 18).
Source : Inserm - https://www.ameli.fr/
Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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