© bignai/Shutterstock.com
Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES), la chrononutrition correspond à « un champ d’étude à l’intersection de deux disciplines scientifiques : la nutrition et la chronobiologie, celle-ci étant l’étude des rythmes biologiques de l’organisme ». Elle vise, rapporte Romain Cardellini, auteur d’une thèse de pharmacie sur le sujet (Université de Lorraine), « à contrôler la prise de nourriture afin que cette dernière affecte le moins possible le métabolisme énergétique ». Hormones, gènes… La chrononutrition permet donc d’adapter au mieux la composition des repas selon le moment de la journée. Et de limiter l’impact de différentes fonctions physiologiques qui varient au cours […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.