L’exposition à des toxines polluantes augmente le risque de maladies respiratoires et cardiovasculaires. Un phénomène à l’origine de décès prématurés à l’échelle mondiale.

Selon des chercheurs australiens et chinois de la Monash University, « la pollution augmente l’incidence des décès liés à la survenue de maladies respiratoires et cardiovasculaires ».

Pour le prouver, l’équipe du Dr Haidong Kan (Fudan University) a analysé les données de 652 villes à travers 24 pays. « L’augmentation du nombre de décès est directement liée à l’exposition à des particules en suspension PM10 et des particules fines émises par la combustion et par les transformations chimiques dans l’atmosphère ».

Autre point, il n’existe pas de seuil de pollution à partir duquel le risque de décès prématuré survient. « Même les concentrations basses de particules fines » constituent un danger à ce sujet.

Il s’agit de  « la plus grande étude jamais menée concernant l’impact de la pollution à court terme sur le risque de décès, sur une période de 30 années ».

A noter : chez l’enfant, en Europe, la pollution est à l’origine d’un tiers des cas d’asthme infantile.

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