Selon un travail américain, de fortes concentrations de bisphénol A (BPA) dans les urines pourraient être un signe prédictif de cancer de la prostate. Présent à un faible niveau, ce perturbateur endocrinien provoquerait des dommages au niveau cellulaire. Dans un rapport de 2011, l’Académie nationale de Médecine indiquait que le bisphénol A pouvait contribuer au développement des cancers hormono-dépendants. Au premier rang desquels figure le cancer de la prostate. Les académiciens s’appuyaient à l’époque uniquement sur des études conduites sur des animaux de laboratoire. Ils expliquaient ainsi que « l’extrapolation à l’homme n’était pas évidente ». Trois ans plus tard, […]
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