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C’est l’Institut national du cancer (INCa) qui sonne l’alerte : entre mars et août 2020, pendant et juste après le premier confinement, l’activité des chirurgies d’exérèse (retrait de la tumeur maligne et des ganglions locorégionaux) a nettement reculé : moins 17% par rapport à la même période l’année précédente. Pour l’INCa, « cet écart intègre des situations très différentes allant de patients dont le diagnostic était déjà établi mais pour lesquels une alternative ou un changement de séquence au traitement initial ont été proposés, à ceux dont les cancers n’ont pas été diagnostiqués sur la période ». En effet, les équipes ont parfois pu […]
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