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Grâce aux résultats de l’étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, le sur-risque de méningiome chez les femmes exposées à l’acétate de nomégestrol (Lutényl et génériques) et à l’acétate de chlormadinone (Lutéran et génériques) – évoqué depuis 2019 – a enfin pu être quantifié. Ainsi, « une femme qui prend l’un de ces médicaments macroprogestatifs pendant plus de six mois a environ 3,3 fois plus de risque de développer un méningiome par rapport au risque de base », révèle l’étude. Ce risque augmente avec la durée du traitement, avec la dose utilisée et l’âge de la patiente. Pour preuve, « sous […]
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