« Les maladies cardio-vasculaires sont des maladies du mode de vie et les combattre représente un réel enjeu de société. » A l’occasion de la Journée mondiale du cœur qui se tient ce 29 septembre, la Fédération française de Cardiologie insiste sur la prévention de ces pathologies responsables de 150 000 décès par an en France.

Pour le Pr Claire Mounier-Vehier, présidente de la Fédération française de Cardiologie (FFC), « nous ne devons pas attendre d’être malades et pris en charge par l’Assurance-maladie, il faut se prendre en main avant, c’est un acte citoyen ». Rappelant ainsi qu’il est primordial « d’installer la prévention au cœur de notre quotidien ».

En effet, les chiffres concernant les maladies cardiovasculaires sont alarmants : 150 000 décès par an en France leur sont imputables. Elles constituent la première cause de décès chez les femmes et les plus de 65 ans.

Le problème, c’est que les Français sous estiment bien souvent ce mal. Ils seraient 77% à penser que ces pathologies provoquent moins de 200 décès par jour. En réalité, 400 personnes en sont victimes quotidiennement.

La prévention, ça marche

Pourtant, comme le souligne l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), « 80% des infarctus du myocarde prématurés pourraient être évités par une prévention plus efficace des facteurs de risque : sédentarité, tabac, obésité, hypertension artérielle, excès de cholestérol, consommation d’alcool, diabète… ».

C’est pourquoi, pour l’édition 2017 de la Journée mondiale du cœur, la FFC milite pour ce qu’on appelle une prévention primordiale. En clair, le fait d’éviter les facteurs de risque cités plus haut. Ainsi, pour une santé optimale, 7 critères simples sont à respecter :

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