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Le mal des montagnes englobe une variété de symptômes qui peuvent survenir lors de séjours à des altitudes supérieures à 2 500 mètres. Dans un contexte de froid, de diminution de la quantité d’oxygène en altitude- et donc dans le sang, le risque est déterminé par plusieurs facteurs : la vitesse d’ascension, l’altitude atteinte, l’altitude de sommeil, sans oublier des caractéristiques génétiques. En aucun cas, la condition physique et l’entraînement ne constituent une protection contre le mal des montagnes, chez les personnes en bonne santé. Ce mal s’installe en quelques heures, lorsque l’organisme n’a pas bénéficié du temps nécessaire pour s’adapter à […]
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Source : Anne Fabre. Étude du mal aigu des montagnes : prévention et traitement. Sciences pharmaceutiques. - Prescrire 1er juin 2020 - Institut national de santé publique du Québec - Sites consultés le 26 janvier 2024

Ecrit par : David Picot - Edité par Emmanuel Ducreuzet
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