Depuis toujours, les berceuses fredonnées par leurs mamans et/ou leurs papas ont le don d’apaiser les pleurs des nourrissons. Aujourd’hui, on sait que la musique et le chant sont perçus in utero où ils procurent beaucoup de bien-être aux fœtus.

Le système auditif du fœtus commence à fonctionner dès la 22e semaine de grossesse. Il s’affine ensuite progressivement jusqu’à être totalement opérationnel au cours du 7e mois. Les sons perçus sont bien entendus atténués par le liquide amniotique et le ventre maternel. Mais ils ont déjà un véritable impact sur le développement du bébé à naître.

Ainsi, de nombreuses études rapportent que le fœtus serait capable de mémoriser non seulement les voix de ses parents, mais aussi différentes musiques entendues durant les derniers mois de grossesse. Déjà, dans les années 1970, une vaste étude italienne avait montré que les nourrissons à qui l’on avait fait écouter tous les jours in utero les passages de Pierre et le Loup où s’exprimait le grand-père s’arrêtaient de pleurer en réécoutant ces notes de basson. Une étude finlandaise a récemment confirmé ces données.

D’où l’intérêt de faire baigner Bébé dans un environnement musical adapté avant même la naissance. Des morceaux doux et apaisants entendus régulièrement in utero lui seront familiers et donc rassurants, au moment de l’accouchement mais aussi durant les mois qui suivront sa naissance. Pour lui faire parvenir ces jolies mélodies, il suffit de poser un casque sur le ventre maternel ou d’orienter l’enceinte vers lui, en mettant le son à un niveau raisonnable. Inutile de trop monter dans les décibels.

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