Préparation à l’accouchement, à chacun sa méthode

[26 août 2013 - 09h10] [mis à jour le 19 décembre 2013 à 14h58]

De plus en plus de sages-femmes sont formées à des méthodes alternatives. © Phovoir

Sophrologie, yoga, acupuncture… Nombre de disciplines se sont adaptées pour rendre votre accouchement plus serein. Que vous ayez besoin de vous relaxer, de gérer votre stress ou tout simplement de davantage impliquer le Papa, ces techniques peuvent être intégrées à vos cours de préparation.

« La sage-femme est à l’écoute du désir des futures mamans »  explique une représentante du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes. « Il n’est donc pas rare que lors de la préparation, elle propose des méthodes alternatives. Dans ce cas, et dans la mesure où elles s’intègrent dans les 8 séances requises, ces techniques sont prises en charge par l’Assurance-maladie. Au-delà, et si la femme enceinte souhaite continuer, la préparation ne sera plus remboursée. »

  • La sophrologie. Les séances alternent théorie et pratique. Des mises en situation – visualisation de l’accouchement…   permettent d’anticiper le jour J et de mieux contrôler votre respiration et de gérer la douleur. Les cours sont dispensés par des sages-femmes formées ou des sophrologues spécialisés dans la grossesse ;
  • Le yoga. Voilà qui vous permettra d’unir vos potentiels psychique, physique et intellectuel. La technique repose sur une maîtrise du souffle associée à différentes postures pour vous faciliter la vie durant la grossesse et lors de l’accouchement. Mais cette approche ne se limite pas à une préparation mentale et physique. Une méthode là encore accompagnée d’explications théoriques ;
  • La préparation en piscine. Tout n’est que relaxation dans la mesure où l’espace d’un instant, vous oublierez votre corps. L’eau vous porte, vous redonnant ainsi une certaine légèreté. Par ailleurs, lors de l’accouchement, la gestion de la respiration est primordiale. Et l’eau est un l’élément idéal pour l’améliorer.

Il existe bien d’autres méthodes de préparation à l’accouchement.  Citons par exemple l’haptonomie qui permet aux parents de communiquer avec l’enfant à naître in utero, par le toucher et les caresses sur le ventre de la maman. Un premier pas vers la parentalité ? L’acupuncture aiderait aussi à réduire les désagréments liés à la grossesse, comme les jambes lourdes par exemple.

Pour en savoir plus, connaître le meilleurs moment pour débuter et trouver la méthode qui vous convient le mieux, n’hésitez pas à demander conseil à votre sage-femme ou votre gynécologue.

Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : David Picot

Partager cet article