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Le Pr Marika Tiggermann et ses collègues de la Flinders University d’Adélaïde (Australie) ont soumis 130 jeunes femmes âgées de 18 à 30 ans à un exercice original : plongées dans leurs applications sociales favorites, les participantes devaient regarder des photos d’autres jeunes femmes, « de taille et corpulence moyenne », précisent les auteurs. Avant d’en publier, à leur tour sur les réseaux sociaux. Résultat : « plus elles passent de temps à éditer et à mettre en ligne leur selfie, plus leur humeur s’en trouve ensuite dégradée », a constaté Marika Tiggermann. Laquelle évoque des retouches multiples qui visent […]
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