© Nick Fedirko/shutterstock.com
L’exposition aux écrans ne serait pas le seul coupable incriminé dans l’endormissement tardif des enfants, ni dans leur agitation au cours du sommeil ou leurs cauchemars récurrents. Autant de points d’inconfort reconnus pour dégrader la qualité du sommeil. Mais les gènes auraient peut-être aussi leur mot à dire. C’est en tout cas la question que se sont posés des scientifiques néerlandais. Le point de départ de leur étude, récemment publiée dans le Journal of Child Psychology and Psychiatry, est la démonstration déjà validée que des « variants génétiques sont associés à l’insomnie et à la durée du sommeil chez les adultes ». […]
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