Ponctuellement, le cerveau reste capable de compenser quelques heures de sommeil perdues. Mais quand les nuits trop courtes se font plus régulières, le corps commence à parler. Et pour cause, selon un travail suédois, se priver d’une nuit de sommeil réduirait significativement l’épaisseur du tissu cérébral. L’équipe du Pr Christian Benedict, chercheur en Neuroscience à l’Université d’Uppsala (Suède) s’est intéressée à 15 hommes, en bonne santé. La moitié a dû passer une nuit blanche, pendant que la seconde a dormi pendant 8 heures. « Chez les participants privés de sommeil, nous avons observé une augmentation supérieure à la normale de la […]
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