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L’étude, publiée dans Diabetes Care, a suivi plus de 84 000 participants pendant plus de 7 ans. Les chercheurs ont analysé les données d’accélérométrie (mesure de l’activité physique) recueillies sur plusieurs nuits consécutives, offrant ainsi un aperçu précis des habitudes de sommeil des participants. Les résultats sont frappants : les personnes ayant des habitudes de sommeil irrégulières, avec une variation quotidienne de plus de 60 minutes, présentaient un risque 34 % plus élevé de développer un diabète de type 2 par rapport à celles dont le sommeil est régulier. Cette association persistait même après avoir pris en compte divers facteurs […]
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