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Une ascension à plus 2 500 mètres n’est pas à prendre à la légère. Pour l’organisme humain, un séjour à ces hauteurs entraîne des modifications physiologiques loin d’être anodines. La concentration en oxygène du sang notamment diminue avec l’altitude, provoquant une hypoxie. Celle-ci « amène l’organisme à mettre en route une série de mécanismes d’adaptation cardio-respiratoires pour maintenir une oxygénation suffisante dans tous les organes », précise le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) de Lausanne en Suisse. L’insuffisance ou l’exagération de ces mécanismes expose notamment au mal aigu des montagnes. Le mal aigu des montagnes survient au bout de 6 à 48 […]
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