Chat : pour une adoption réussie

03 mai 2013

Avant de devenir indépendant, votre chat devra s’habituer à son nouvel environnement © Destination Santé

Vous envisagez d’adopter un chat. C’est vrai que c’est mignon. Mais n’oubliez pas qu’avant de devenir indépendant, ce félin aura besoin de se sentir en confiance. Faites preuve de patience… et de bon sens.  

Les premiers jours sont primordiaux. Pour l’adoption, préférez un week-end. Cela vous permettra d’accorder davantage de temps à votre nouveau compagnon. N’oubliez pas pour le retour à la maison de prévoir un panier de transport dans votre voiture. Le chat pourra ainsi se familiariser tranquillement avec votre voix, votre odeur…

Une fois à la maison…

Le voici arrivé dans son nouveau « chez lui ». Dès les premiers instants, il aura besoin de tranquillité. N’oubliez donc pas d’en parler à vos enfants. Les effusions de joie risquent de le stresser davantage. Prévoyez-lui un endroit où il pourra à loisir avoir accès à sa nourriture et sa litière. Privilégiez un coin au calme. Et ce pour le rassurer. Vous l’aurez compris, la cuisine ou la salle de bain sont à éviter. Vous pouvez même lui aménager une cachette dans cette pièce. Un carton dans lequel vous aurez découpé une ouverture sera parfait.

Ne le brusquez pas…

Si votre nouveau compagnon est  hardi, il va explorer toute la maison et se frotter contre les meubles pour y laisser sa trace. Si au contraire c’est un timide, il ira se cacher sous un meuble et n’en sortira que la nuit. Dans ce cas soyez patient. Il finira bien par venir à vous.

Gare au bizutage

Bien entendu, si vous possédez d’autres animaux, l’accueil risque de se montrer glacial. Dans ce cas, n’hésitez pas à les isoler les uns des autres. Quelques jours devraient suffire pour que chacun des deux camps s’acclimate à l’autre.

N’oubliez pas l’amusement. Balles, souris, bouchons lui permettront de se distraire. Evitez cependant les jouets à grelot dans lesquels les petites dents se coincent parfois.

Enfin, peut-être l’ignorez vous, mais certaines plantes – comme le lys ou le muguet – peuvent s’avérer toxiques pour ces petits curieux à quatre pattes.  Assurez-vous en permanence que l’animal ne s’en approche pas de trop près. Il risquerait en effet de développer des troubles rénaux mortels.

Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

 

  • Source : Société protectrice des animaux, consultée le 2 mai 2013

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