L’endométriose augmente significativement le risque de fausses couches. C’est le constat d’une étude française menée sur 750 femmes. Les avortements spontanés liés à cette pathologie surviendraient plus souvent au cours du premier trimestre de grossesse. L’endométriose est une pathologie gynécologique caractérisée par l’invasion de divers organes par du tissu de la muqueuse utérine. Touchant près d’une femme sur dix, la maladie peut générer de fortes douleurs pelviennes, voire une infertilité. Le lien entre endométriose et sur-risque de fausses couches relevait jusqu’à présent de la simple suspicion. Le doute est à présent levé. Une équipe INSERM vient de démontrer que ce […]
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