Mortalité infantile, maladies non transmissibles, précarité liée aux dépenses de santé… l’Organisation mondiale de la Santé vient de publier ses statistiques. Elle rappelle les objectifs à atteindre pour une meilleure couverture médicale en 2030.

Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), moins de la moitié de la population planétaire a accès aux soins pourtant essentiels au regard de leur état de santé. Autres données publiées :

100 millions de personnes ont plongé dans la précarité à cause de dépenses de santé non couvertes, en 2010. D’ici à 2030, l’accès à la couverture médicale universelle est espérée pour une meilleure prise en charge à l’hôpital ou pour payer des médicaments ;

13 millions de patients meurent chaque année à cause de maladies non transmissibles : maladies cardiovasculaires, pathologies respiratoires chroniques, diabète et cancer. Des fléaux affectant surtout les pays pauvres et ceux en voie développement. En 2030, l’OMS espère « réduire d’un tiers la mortalité liée à ces pathologies » ;

15 000 enfants sont décédés chaque jour avant l’âge de 5 ans, en 2016. Le but pour 2030 est d’éliminer la mortalité néonatale et la mortalité des moins de 5 ans. L’enjeu est de parvenir « à ce que les pays réduisent au moins la mortalité néonatale jusqu’à ce qu’elle descende à 12 pour 1 000, et à 25 pour 1 000 concernant la mortalité des enfants de moins de 5 ans » ;

303 000 femmes ont perdu la vie à cause de complications pendant leur grossesse ou l’accouchement, en 2015. L’objectif en 2030 est de réduire la mortalité à moins de 70 pour 100 000 femmes vivantes après la naissance.

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