Le risque de donner naissance à un enfant mort-né augmente avec l’âge de la mère et son poids, ainsi qu’avec la consommation de tabac. ©Phovoir A la suite du décès in utero d’un enfant à la maternité Port-Royal, de Paris, le 31 janvier dernier, la qualité de la médecine périnatale en France a été remise en cause par de nombreux commentateurs. Or selon l’Académie nationale de médecine, le seul critère retenu par ces derniers – le nombre d’enfants mort-nés – est calculé sur des bases trop spécifiques en France, pour pouvoir être comparé à celui des autres pays européens. Explications. […]
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