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Non, rêver de quelques heures sans votre progéniture ne fait pas de vous de mauvais parents. Comme le dit si justement la psychanalyste Lyliane Nemet-Pier, « l’amour parental est paradoxal : si on a le désir d’être parents, si on fait tout pour le devenir, on n’en trouve pas moins ses enfants encombrants à certains moments ». Accepter les sentiments contradictoires qu’ils nous inspirent, pouvoir en faire part à son conjoint ou à une bonne copine puis réussir à se dégager des moments sans eux : voilà le secret pour ne pas avoir, comme près d’1 Français sur 2, la nostalgie de sa vie […]
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