Prise en charge tardivement, la pré-éclampsie devient difficile à contrôler et peut engager le pronostic vital de la mère et du fœtus. Pour prévenir la survenue de ce trouble affectant 40 000 femmes chaque année en France, un nouveau test urinaire est sur le banc d’essai. Mis au point par des chercheurs russes, ce dispositif permet de détecter les premiers signes biologiques qui ne trompent pas. Déclarée dans la deuxième moitié de la grossesse (20 semaines d’aménorrhée en moyenne), la pré-éclampsie se caractérise par une hypertension artérielle et une protéinurie. Ainsi le taux de protéines dans les urines passe-t-il de 0,03 […]
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