Hyperactivité, inattention, mauvais résultats scolaires… l’alcoolisation fœtale est connue pour affecter le cerveau des enfants à naître. Une nouvelle étude conforte ce constat. Et ce, même si la femme enceinte ne connaît qu’un seul épisode d’alcoolisation importante – autrement appelé binge drinking – au cours de sa grossesse. Des chercheurs britanniques et australiens ont compilé des données de 4 000 enfants, recueillies dans les années 1990. Leurs mères s’étaient vues interroger sur leur comportement vis-à-vis de l’alcool. Combien de verres avaient-elles bu au cours des 18 premières semaines, puis jusqu’à 32 semaines d’aménorrhée ? Une mère sur quatre avait alors signalé au […]
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