Hammam : profiter de ses bienfaits sans danger

[02 janvier 2014 - 12h11] [mis à jour le 02 janvier 2014 à 12h34]

Et si vous commenciez l’année 2014, en douceur,  muscles détendus et esprit apaisé. Le hammam a mille et une vertus. Conseils et précautions pour que cette parenthèse « bien-être » – à haute température – tienne toutes ses promesses.

Le hammam est un espace clos, empli de vapeur d’eau, où le taux d’humidité peut atteindre 100 % et la température près de 50 °C. Cette atmosphère si particulière favorise la transpiration et donc l’élimination des toxines. La vapeur, en dilatant les pores, permet de nettoyer la peau en profondeur et de la préparer aux soins. C’est la meilleure des préparations aux gommages et aux modelages relaxants. La chaleur dénoue les tensions musculaires et invite à une douce torpeur.

Contre-indications

– La chaleur favorisant des problèmes de circulation sanguine (varices, hémorroïdes) déjà plus fréquents durant la grossesse, le hammam est déconseillé aux femmes enceintes.

– Il est également contre-indiqué aux personnes présentant des troubles cardiaques et des troubles respiratoires.

– Abstenez-vous également après avoir consommé de l’alcool, si vous êtes en pleine poussée d’eczéma ou si vous avez de la fièvre.

Pour en profiter au mieux

– Ne vous déplacez jamais sans vos tongs et sans une serviette sur laquelle vous asseoir : chaleur et humidité favorisent la prolifération des mycoses et autres verrues.

– Buvez beaucoup avant, pendant et après la séance afin de compenser vos pertes hydriques.

– Ne restez pas plus de 10-15 minutes d’affilée dans le hammam à proprement dit. Entre chaque passage dans le bain de vapeur, prenez une douche fraîche afin de relancer la circulation sanguine et allongez-vous quelques minutes en salle de repos.

– Prévoyez de consacrer au minimum deux heures, voire mieux une après-midi complète, à votre sortie hammam si vous voulez profiter de tous ses bienfaits. Et prendre le temps de vous relaxer sans avoir les yeux rivés sur l’heure.

Ecrit par : Aurélia Dubuc – Edité par David Picot

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