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On savait déjà qu’une alimentation pauvre en produits bruts et riche en aliments ultra-transformés nuisait à la santé physiologique : de nombreux travaux ont déjà montré que la malbouffe augmentait le risque de troubles cardiovasculaires et de cancers, de diabète de type 2 et même de démence. Une étude française vient ajouter une nouvelle raison de préférer le fait-maison : elle nuirait également à la santé mentale. Point de départ de l’étude, pilotée par Tasnime Akbaraly, chercheuse Inserm au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations à Paris : un précédent travail qui avait conclu qu’un régime alimentaire de type occidental, […]
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