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Le stress est un facteur favorisant de la survenue de troubles du comportement alimentaire. ©Phovoir
Anorexie, boulimie ou encore hyperphagie. Ces troubles du comportement alimentaire sont connus pour affecter fréquemment les jeunes gens. Une étude de l’INSERM montre que les étudiants ne sont pas épargnés par ce phénomène destructeur. A tel point que 20% d’entre eux seraient concernés.
Pour mettre au jour des facteurs de risque ou liés à ces troubles, une équipe de l’INSERM a mené un travail auprès de 3 457 étudiants de l’Université de Rouen (Seine-Maritime), âgés de 18 à 25 ans. Entre 2009 et 2012, ceux-ci ont répondu à un auto-questionnaire, le SCOFF, qui permet d’identifier le risque de troubles du comportement alimentaire. Objectif : « évaluer leur prédominance et leur association avec certains autres comportements comme l’activité sportive, la durée du sommeil et la prise de substances toxiques », indiquent les auteurs.
Résultat, « les femmes sont plus majoritairement touchées que les hommes », notent les chercheurs. En outre, « le stress, la dépression, l’abus d’alcool et la cyberdépendance sont aussi reliés à l’apparition de ces déséquilibres ». En conclusion, les auteurs estiment « utile l’utilisation de l’auto-questionnaire pour un dépistage précoce et pour sensibiliser les jeunes gens dès leur entrée à l’université ».
Source : Science et Santé, numéro 28, novembre-décembre 2015
Ecrit par : Dominique Salomon - Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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