La vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) n’entraîne pas d’augmentation du risque de survenue de maladies auto-immunes. C’est ce que confirme une étude réalisée par l’ANSM et l’Assurance-maladie sur une cohorte de 2,2 millions de jeunes filles âgées de 13 à 16 ans. La balance bénéfice-risque reste donc favorable. Le travail mené en France confirme les données de la littérature française et internationale. Sur les 2,2 millions de jeunes filles suivies, environ 840 000 avaient été vaccinées contre les infections à HPV (par Gardasil® ou Cervarix®, les deux vaccins commercialisés en France) et 1,4 million n’avaient pas été immunisées. […]
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